Résumé : Et si vous appreniez, du jour au lendemain, que vous souffrez d’épilepsie ?
Comment réagiriez-vous ?De New York au Grand Canyon, en passant par Los Angeles et Phoenix, le road trip thérapeutique d’Agatha Stewart va la conduire à mettre en place des stratégies comportementales pour apprendre à vivre dans le monde de « l’après » découverte de sa maladie.Et Milton Erickson, éminent psychiatre hypnothérapeute sera là pour l’aider.

Résumé : À New-York, à l’automne 1985, plusieurs histoires personnelles et plusieurs aventures collectives se conjuguent. Il y a Prior et Louis, qui s’aiment, mais la maladie (le sida) les sépare ; un couple mal accordé, Harper et Joe, troublé par une sexualité incertaine et des croyances religieuses pesantes ; un grand avocat d’affaires, Roy M. Cohn, impliqué dans les scandales financiers et politiques du parti de Reagan ou du maccarthysme antérieur, et dont la vie est aussi en danger ; il y a Belize, infirmier miséricordieux, lourd du double handicap d’être Noir et drag queen… Il y a aussi le fantôme d’Ethel Rosenberg et un Ange qui élit Prior comme prophète d’un Occident mal portant, avant de rejoindre ses congénères dans un paradis aride et déserté par Dieu… Tous aiment, souffrent, luttent, se mesurent à de grands enjeux, désemparés face au grand rêve perdu de l’Amérique

Résumé : Aujourd’hui, on guérit du cancer du sein s’il est pris à temps. C’est du moins ce qu’on dit à Lucie… Mais lorsqu’on est maman célibataire d’une petite Léa de onze ans, et qu’on se retrouve seule dans une ville où on ne connaît personne, où trouver le soutien nécessaire ? Sur le Site des Voisins, Lucie découvre, à travers les messages des uns et des autres, une solidarité insoupçonnée.
Notamment Charlie, le mystérieux inconnu dont les messages provocants ou drôles l’encouragent chaque jour sur le chemin de la guérison.

Résumé : Hazel Grace Lancaster, 17 ans, est atteinte d’un cancer. Si son traitement lui accorde un répit, elle se sait condamnée. Mais lorsqu’elle rencontre Augustus dans son groupe de soutien, l’attirance est immédiate et réciproque. Il est en rémission, elle est gravement malade. Leur temps est compté mais leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Résumé : Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.
À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie. Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur.

  • L’idiot de Féodor Dostoievski (épilepsie)

Résumé :  Il y a lieu de croire que Rogojine éprouva cette brusque sensation d’épouvante ; venant s’ajouter à tant d’autres émotions, elle l’immobilisa sur place et sauva le prince du coup de couteau qui allait inévitablement s’abattre sur lui. Rogojine n’avait pas eu le temps de se rendre compte de l’attaque qui terrassait son adversaire. Mais, ayant vu celui-ci chanceler et tomber soudainement à la renverse dans l’escalier, la nuque portant contre une marche de pierre, il était descendu quatre à quatre en évitant le corps étendu et s’était enfui de l’hôtel presque comme un fou.

Résumé : Violemment secouée, à l’occasion d’une évocation en public de son père récemment disparu, par un tremblement irrépressible accompagné d’une expérience de dissociation, Siri Hustvedt décide, pour comprendre enfin la nature d’un phénomène qu’elle rapproche d’autres états-limites qu’elle a également connus, de prendre la mesure la plus exacte possible de la véritable nature des “gouffres” invisibles qui, hantant, fragilisant et formatant nos existences, sont tapis sous la vie ordinaire, afin d’affronter les mystères du moi. De la neurobiologie à la psychiatrie et à la littérature, une approche, aussi ambitieuse que personnelle, de l’histoire des pathologies mentales au fil d’une réflexion rigoureuse et lucide qui, transcendant la cartographie académique de la souffrance et de l’angoisse, aborde sans détour les rapports de la maladie avec le geste créateur.

Résumé : 1885 : comme chaque année, à la Salpêtrière, se tient le très mondain « bal des folles ». Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Cette scène joyeuse cache une réalité sordide : ce bal « costumé et dansant » n’est rien d’autre qu’une des dernières expérimentations de Charcot, adepte de l’exposition des fous.
Dans ce livre terrible et puissant, Victoria Mas choisit de suivre le destin de ces femmes victimes d’une société masculine qui leur interdit toute déviance et les emprisonne. Parmi elles, Geneviève, dévouée corps et âme au célèbre neurologue ; Louise, abusée par son oncle ; Thérèse, une prostituée au grand coeur qui a eu le tort de pousser son souteneur dans la Seine ; Eugénie enfin qui, parce qu’elle dialogue avec les morts, est envoyée par son propre père croupir entre les murs de ce qu’il faut bien appeler une prison.
Un hymne à la liberté pour toutes les femmes que le XIXe siècle a essayé de contraindre au silence.

Résumé : Susannah Cahalan, 24 ans, se réveille entravée dans un lit d’hôpital. Elle est incapable de bouger ou de parler et n’a aucun souvenir de la raison pour laquelle elle est ici. Alors que seulement quelques semaines plus tôt elle était une jeune fille en bonne santé, vivant sa première relation sérieuse et promise à une brillante carrière de journaliste, elle se retrouve cataloguée comme psychotique violente, abrutie de médicaments. Que s’est-il passé ? Ma vie en suspens est l’histoire incroyable mais vraie d’une plongée inexplicable dans la folie. Susannah Cahalan raconte cette descente aux enfers sans fard et sans concession et son combat pour reprendre le dessus, retrouver son identité. Elle adopte le point de vue de la journaliste et dresse la chronique de sa maladie : les crises de violence alternant avec un état de catatonie, les examens coûteux ne donnant aucun résultat, l’éventualité d’un internement à vie et enfin, après un mois de calvaire, l’arrivée d’un nouveau médecin dont le diagnostic lui sauvera la vie.

Résumé : Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris.
À la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser.
Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John.

Résumé : «Laisse-moi te parler de Tyler. Tyler dit : les choses que tu possèdes finissent toujours par te posséder. C’est seulement après avoir tout perdu que tu es libre de faire ce dont tu as envie. Le fight club t’offre cette liberté.
Première règle du fight club : Tu ne parles pas du fight club.
Deuxième règle du fight club : Tu ne parles pas du fight club. Tyler dit que chercher à s’améliorer, c’est rien que de la branlette. Tyler dit que l’autodestruction est sans doute la réponse.» 

Résumé : “Un monde de carton-pâte peuplé de personnages en trompe-l’oeil, surgis de quelque histoire de fou qui serait vraiment drôle si ces héros n’étaient pas des types en chair et en os… ” Devenu un classique contemporain, le roman de Ken Kesey, paru en 1962, n’a rien perdu de sa puissance. Il plonge dans le chaos d’un hôpital psychiatrique où l’infirmière en chef Ratched règne en maître sur son service. 
Jusqu’à l’arrivée de McMurphy, un criminel qui simule la folie pour échapper à la prison. Rebelle et gouailleur, bien décidé à redistribuer les cartes et à redonner un peu de dignité et d’espoir aux malades, il engage alors à ses risques et périls une résistance acharnée contre l’institution. Criant de vérité, Vol au-dessus d’un nid de coucou est une dénonciation en règle de l’enfermement psychiatrique, un hymne à la vie envers et contre tous. 

Résumé : A l’âge de trente-sept ans, la neuro-anatomiste Jill Boite Taylor se réveille un matin avec une douleur aiguë à l’intérieur du crâne.
Elle est victime d’un grave accident vasculaire cérébral (AVC). Une hémorragie s’est déclarée dans son hémisphère gauche. Lorsqu’elle se réveille muette et paralysée sur son lit d’hôpital, une étrange euphorie l’habite. Les limites de son corps semblent s’être dissoutes. Seul son hémisphère droit fonctionne, la plongeant dans un état quasi mystique. Après huit ans de rééducation durant lesquelles il lui a fallu réapprendre à parler, à lire et à bouger, elle est entièrement guérie.
Dans Voyage au-delà de thon cerveau, le Dr Jill Bolte Taylor nous livre un formidable message : notre cerveau possède une plasticité exceptionnelle et, en son coeur, réside une ” paix éternelle ” à laquelle nous pouvons tous avoir accès.

Résumé : C’est d’abord un brouillard, ses perceptions qui se troublent, le sentiment que son identité lui échappe. Puis la voix du Capitaine qui assiège sa conscience, assène des ordres, lui met des coups. Pourtant, en même temps qu’elle se fait battre, Arnhild Lauveng a bien conscience que la main qui la bat, c’est la sienne.
Aujourd’hui guérie d’une schizophrénie pourtant réputée inguérissable, l’auteure partage son expérience. Dans un témoignage exceptionnel, elle raconte la perte du sentiment de soi, les hallucinations qui dévorent le quotidien, le repli et l’isolement, jusqu’à l’internement et la prise en charge médicale. Cette parole rare et sensible dit la souffrance mais aussi l’humanité qui persiste toujours, à chaque instant – la personne qu’il ne faut jamais cesser de voir à côté de la maladie. Traduit dans une dizaine de langues, ce récit sidérant est considéré comme un livre de référence sur la schizophrénie.

Résumé : Oliver sacks décrit dans ce livre les affections les plus bizarres, celles qui atteignent un homme non seulement dans son corps, mais dans sa personnalité la plus intime et dans l’image qu’il a de lui-même.
Il nous fait pénétrer dans un royaume fantastique, peuplé de créatures étranges : un marin qui, ayant perdu le sens de la continuité du temps, vit prisonnier d’un instant perpétuel ; une vieille dame qui caricature dans la rue les expressions des passants, jusqu’à les rendre grotesques et terribles ; un homme qui se prend pour un chien et renifle l’odeur du monde ; deux jumeaux arriérés mentaux, capables de calculs numériques prodigieux, qui vivent dans des paysages de chiffres ; ce musicien qui, ayant perdu la capacité de reconnaître les objets, prend pur un chapeau la tête de sa femme, et bien d’autres…
Tentatives aussi pour poser les jalons d’une médecine nouvelle, plus complète, qui, traitant le corps, ne refuserait pas de s’occuper de l’esprit, et même de l’âme…