Résumé : «  il n’est plus possible de continuer à vivre comme j’ai vécu jusqu’à présent, et comme nous vivons tous. Voilà ce que m’ont révélé la mort d’ivan ilitch et le journal qu’il a laissé. je veux donc décrire ma conception de la vie et de la mort avant cet événement, et je transcrirai son journal tel qu’il m’est parvenu ». Ces lignes de tolstoï définissent le propos qui lui a dicté ces trois nouvelles. la maladie d’un magistrat, la mort et la rédemption d’un négociant pris dans une tempête de neige, trois morts, incarnent dans des personnages et des événements simples et poignants la même interrogation : ” et la mort ? Où est-elle ? “.
Il chercha son ancienne peur et ne la trouva plus. ” où était-elle ? quelle mort ? “. et la découverte finale, qui permet de répondre : ” il n’y avait pas de peur, parce qu’il n’y avait pas de mort “

Résumé : Veronika a les mêmes rêves, les mêmes désirs que tous les jeunes gens du monde. Elle a un métier raisonnable et vit dans un petit appartement, s’offrant ainsi le plaisir d’avoir un coin à elle. Elle fréquente les bars, rencontre des hommes. Pourtant, Veronika n’est pas heureuse.
Quelque chose lui manque. Alors, le matin du 11 novembre 1997, Veronika décide de mourir.
C’est véritablement le premier jour du reste de sa vie.

Résumé : Dans cet ouvrage, Sogyal Rinpoché concilie l’ancienne sagesse du Tibet et la recherche contemporaine sur la mort et les mourants, sur la nature de l’esprit et de l’univers. Il présente de façon claire la vision de la vie et de la mort telle que nous la propose la tradition tibétaine. Il explique notamment ce que sont les « bardos », ces états de conscience après la mort qui ont tant fasciné les artistes, médecins et philosophes occidentaux, depuis la publication, en 1927, du Bardo Thödol (le Livre des morts tibétain).
Sogyal Rinpoché montre que dans la mort, comme dans la vie, l’espoir existe et qu’il est possible à chacun de transcender sa peur pour découvrir ce qui, en nous, survit et ne change pas. Il propose des « pratiques » simples mais puissantes que chacun, quelle que soit sa religion ou sa culture, peut accomplir afin de transformer sa vie, de se préparer à la mort et d’aider les mourants.
Ce livre est aussi une introduction à la pratique de la méditation, ainsi qu’aux notions de renaissance et de karma. 
Le Livre tibétain de la vie et de la mort n’est pas seulement un chef-d’oeuvre spirituel, c’est un manuel, un guide, un ouvrage de référence et une source d’inspiration sacrée.

Résumé : Le philosophe et musicologue s’interroge sur la mort et s’attache à analyser cet événement banal et étrange à la fois, tragique mais familier.

Résumé : « Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d’amis anéantis… ».
Etre rabbin, c’est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. ».
A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d’ une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l’évocation d’une blessure intime ou la remémoration d’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli.
Nous vivons tous avec des fantômes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons. » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. « Le rôle d’un conteur est de se tenir à la porte pour s’assurer qu’elle reste ouverte » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantômes…

Résumé : De manière simple et accessible, Olivier Chambon et Marie-Odile Riffard ont rassemblé dans cet ouvrage 45 années d’études scientiques ainsi que de très nombreux témoignages sur la vie après la mort. Expériences de mort imminente, sorties de corps, contact avec les défunts, vies antérieures… Ils dressent pour la première fois un tableau complet de ces expériences aux frontières de la mort et répondent de façon claire et pédagogique aux arguments de tous ceux qui doutent encore. Pour les auteurs, il n’est plus possible de nier l’évidence : la conscience individuelle est indépendante du cerveau et survit à la mort de celui-ci. Rassurant et porteur d’espoir, ce texte passionnant, loin des fantômes et de l’ésotérisme, bousculera nos convictions et transformera notre vision de la mort, du monde et de la vie.

Résumé : Il n’est pas toujours facile de savoir comment s’y prendre lorsqu’un proche subit des difficultés ou des épreuves dans son quotidien. Alors parfois, il est plus aisé de ne rien dire et de simplement montrer que l’on est présent pour lui. Ce petit livre poursuit exactement ce but.
L’auteur propose de réfléchir sur la recherche du bonheur, la colère, le deuil, la vieillesse ou encore la malchance. En s’appuyant sur des histoires, des poèmes et des citations, il souhaite célébrer les attitudes positives, humaines et bienveillantes. Il invite à considérer le monde avec un regard neuf,car il est possible de trouver les moyens de rebondir, d’aller mieux pour, au final,  réussir sa vie.
Ce livre – comme une confidence, un murmure susurré dans le creux de l’oreille – offre un grand réconfort à glisser entre toutes les mains.

Résumé : Irvin Yalom a consacré sa vie à ceux qui souffrent d’angoisse et de chagrin, à les aider à faire face, notamment à l’idée de la mort. Lorsque sa femme, Marilyn, universitaire et écrivaine, a été atteinte d’un cancer incurable, il a affronté avec elle la maladie et la perspective de sa solitude à venir après soixante-dix d’une existence partagée. Ils ont alors entrepris d’écrire à deux jusqu’à ce que la mort les sépare au moment choisi par Marilyn, et avant qu’Irvin poursuive seul.
Dans cette chronique d’une mort annoncée, empreinte d’une très grande sincérité, Irvin et Marilyn Yalom se livrent avec la chaleur des adolescents qu’ils étaient lorsqu’ils se sont connus, la sagesse de ceux qui ont mûri puis vieilli ensemble, et la sérénité que donne le sentiment d’avoir pleinement vécu. Leurs voix alternent pour aborder les questions de l’intimité, de l’amour et du chagrin, réfléchir sur la maladie, l’acceptation, la mort, et sur la vie d’Irvin sans Marilyn. Avec ce livre inoubliable, ils nous offrent un éclairage précieux sur la mort et la perte de l’être aimé.

Résumé : Vivre est un droit. Mourir aussi. À l’heure où l’hôpital prend en charge les personnes en fin de vie, Marie de Hennezel interroge l’ultime liberté : vivre sa mort.
Parce qu’il est important de rester « sujet » de notre mort et d’embrasser nos peurs, elle ouvre une réflexion humaine sur la nécessité de réinventer le rituel de fin de vie. Un plaidoyer pour retrouver l’intimité de nos derniers instants, entourés de la tendresse des siens. Une réflexion profonde sur le droit de mourir dans la dignité. Marie de HENNEZEL est psychologue clinicienne. Pionnière du développement et de la reconnaissance des soins palliatifs, elle a travaillé dix ans auprès des malades avant d’être chargée de mission auprès du ministère de la Santé sur les questions de la fin de vie. Elle a reçu les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.

Résumé : spleen, notre vie est émaillée d’adversités petites ou grandes auxquelles il faut faire face. Parfois, rien ne peut agir sur cette réalité hostile. C’est alors qu’intervient la consolation. Ou plutôt LES consolations, pour nous relever, chaque fois que nous avons trébuché. Et quand nous ne sommes pas nousmêmes confrontés à l’adversité, c’est souvent le tour de l’un de nos proches qui nous transforme en consolant. À quoi sert la consolation ? À continuer, à retrouver le goût de la vie, à ne pas se résigner. Nous ne pourrions pas vivre sans cette multitude de consolations, au cours de notre existence. C’est pour cela que, dès la naissance, les humains sont dotés, par leur empathie et leur altruisme, de ces capacités de consolation. Au fil de ses livres, Christophe André a le don de débusquer les thèmes parfois invisibles de la psychologie : l’estime de soi, les états d’âmes, nos imperfections. Cette fois, il s’intéresse à ce processus bénéfique qui sèche nos larmes, guide nos pas et nous remet dans la vie. Il y ajoute pour la première fois une dimension personnelle, sur sa propre expérience de consolations suite à une grande maladie qu’il a traversée il y a quelques années et nous amène à réfléchir de façon plus profonde au sens de la vie.

Résumé : Et si la Mort racontait sa vie ?L’Anglais George Pendle a osé l’écouter. Né en 1976, il a écrit dans plusieurs journaux très sérieux tels que le Financial Times ou le Guardian, mais il n’en possède pas moins un humour très érudit et certainement aussi un gène des Monty Python. Après avoir raconté à sa façon l’histoire du méconnu Millard Fillmore, 13e Président des États-Unis (ouvrage non encore traduit), il vient de transcrire les Mémoires de cette Mort qui – premier scoop – est de sexe masculin.Fils unique de Satan et du Péché, cet être trop craint et si incompris est né en Enfer. Il lui a fallu un certain temps avant qu’il ne trouve sa voie : précipiter des âmes dans les ténèbres. Ceci est son premier livre, et il s’y confie avec une franchise désarmante sur son enfance maltraitée, son addiction presque fatale à la vie et sa douloureuse cure de désintoxication. Son intimité macabre avec toutes les grandes civilisations font aussi de son témoignage une histoire de l’Humanité.Pour la première fois, la Mort évoque ses liaisons avec des vivants, décrit les sévices subis entre les griffes des Cavaliers de l’Apocalypse et révèle les dessous pas très propres de l’« affaire Jésus ». Il nous explique à quel point il lui est difficile d’être la Fin de Toutes Choses et de s’entendre répondre par les médecins, chaque fois qu’il exprime un sursaut de vie : « Tu ne peux pas te renier, la Mort. Il y a un tunnel au bout de la lumière, et il s’assombrit de plus en plus ! »Ce livre qui mêle littérature humoristique, histoire et philosophie est dans la veine de Pourquoi j’ai mangé mon père, de Roy Lewis, car la Mort nous donne à réfléchir sur le sens de la vie entre deux éclats de rire

Résumé : Victor Hugo a vingt-six ans quand il écrit, en deux mois et demi, Le Dernier Jour d’un Condamné, roman qui constitue sans doute le réquisitoire le plus véhément jamais prononcé contre la peine de mort. Nous ne saurons pas qui est le Condamné, nous ne saurons rien du crime qu’il a commis. Car le propos de l’auteur n’est pas d’entrer dans un débat mais d’exhiber l’horreur et l’absurdité de la situation dans laquelle se trouve n’importe quel homme à qui l’on va trancher le cou dans quelques heures. Ce roman – aux accents souvent étrangement modernes – a une telle puissance de suggestion que le lecteur finit par s’identifier au narrateur dont il partage tour à tour l’angoisse et les vaines espérances. Jusqu’aux dernières lignes du livre, le génie de Victor Hugo nous fait participer à une attente effarée : celle du bruit grinçant que fera le couperet se précipitant dans les rails de la guillotine. Quiconque aura lu ce livre n’oubliera plus jamais cette saisissante leçon d’écriture et d’humanité.

Résumé : Bernard Werber Les Thanatonautes L’homme a tout exploré : le monde de l’espace, le monde sous-marin, le monde souterrain ; pourtant il lui manque la connaissance d’un monde : le continent des morts. Voilà la prochaine frontière. Michael Pinson et son ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexes, veulent relever ce défi et, utilisant les techniques de médecine mais aussi d’astronautique les plus modernes, partent à la découverte du paradis. Leur dénomination ? Les thanatonautes. Du grec Thanatos (divinité de la mort) et nautès (navigateur).
Leur guide ? Le livre des morts tibétain, le livre des morts égyptien mais aussi les grandes mythologies et les textes sacrés de pratiquement toutes les religions qui semblent depuis toujours avoir su ce qu’étaient le dernier voyage et le «véritable» paradis. Peu à peu les thanatonautes dressent la carte géographique de ce monde inconnu et en découvrent les décors immenses et mirifiques. Le mot terra incognita recule en même temps que, jour après jour, on apprend ce qui nous arrive après avoir lâché notre dernier soupir.